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 Les 10 femmes Orientales à prendre en modèle

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Féminin Nombre de messages : 33
Date d'inscription : 07/10/2008

MessageSujet: Les 10 femmes Orientales à prendre en modèle   Mer 8 Oct - 0:48

Les 10 plus grandes femmes Orientales:*



Les femmes orientales ont marqué leur présence depuis la nuit des temps par le sérieux, l'habileté et le savoir vivre. Elles ont beaucoup donné et méritent d’être gravées dans la mémoire des peuples.

La tâche de sélectionner dix parmi toutes ces perles est lourde. Que les autres nous pardonnent et partagent avec nous l’hommage des femmes arabes et orientales de marque qui méritent d’être nommées les éternelles.

« Assia » bint Mozahim Obaid Adayane, épouse de Pharaon était l’une de ces perles. Après avoir aperçu le berceau du petit Moussa, elle a insista auprès de Pharaon pour l’adopter ; et elle réussi à le convaincre. Assia, pour Moussa, était presque comme sa mère biologique. Elle l’aimait, le protégeait et le gâtait. Des années plus tard, après avoir été informée des révélations de Moussa (qui devenait le messager de dieu) elle se mis à craindre l’injustice de Pharaon contre Moussa. Malgré l’orgueil, l’injustice et la cruauté de Pharaon, Assia a soutenu Moussa par tous les moyens.

« Sarah », la belle épouse du prophète Abraham, représente aussi l’une des perles orientales. Ce couple était originaire de l’Iraq. Ils s'installèrent en Palestine, mais ensuite ils furent obligés de quitter le pays pour l’Egypte afin de transmettre le message de Dieu.
A l’époque, l’Égypte était régie par un homme appelé An-Noumroud dont une des prédilections était de sélectionner les plus belles femmes pour en faire ses concubines. Les servants d’An-Noumroud lui parlèrent de la beauté remarquable de Sarah, et donc il décida de convoquer Abraham afin de s’informer de la nature de la relation entre lui et Sarah. Abraham, ayant confiance en dieu, lui dit qu’elle était sa soeur (car pour lui, avant qu’elle soit son épouse, elle est sa soeur de religion).
An-Noumroud demanda alors à Abraham de lui envoyer Sarah. Ce dernier s'exécuta, tout en recommandant à Sarah de faire confiance à la puissance divine. Mais dès que An-Noumroud eu envie de la toucher, sa main se paralysa et il s'endormit d'un sommeil durant lequel il comprit qu’il était injuste avec le couple. Dés son réveil il ordonna à Sarah de rejoindre son mari.

« Hajer », la servante offerte à Sarah, et la deuxième épouse d’Abraham était aussi une femme exemplaire (Sarah était une femme stérile et donc elle demanda à Abraham d’épouser Hajer pour ne pas le priver d'enfants).
Abraham, obeissant aux ordres de Dieu, quitta l’Égypte avec sa femmes Hajer et leur fils nouveau né Ismail pour un désert aride où il n’y avait absolument rien. Ni eau ni verdure : c’était l'emplacement de la Mecque actuelle. Abraham fut contraint de les quitter et de les laisser seuls, tout en plaçant sa confiance en Dieu. Ismail et Hajer avaient soifs, et Ismail ne cessait de pleurer. Toutefois, Hajer, confiante en Dieu, ne cessa d'aller et venir (en arabe : Assafa wal Marwa) dans le but de trouver de l'aide ; et là, une source éclata : la source d’eau « Zemzem » . Hajer est tout simplement un modèle de la patience dans un endroit très difficile.

« Marie la vierge », la mère de Issa (Jésus) était la fille d’une adoratrice dévote et d'un père nommé Imran, qui guidait les prières des fils d’Israël. La mère de Marie resta stérile pour longtemps, mais elle ne perdit l’espoir et ne cessa de prier Dieu pour lui donner un enfant ; et elle finit par donner vie à Meriam (Marie). Le miracle de Mariam est qu’elle donna un enfant sans être touchée par un homme, tout en étant vierge. Cet enfant était le prophète Jésus (Issa). Hors, malgré les accusations de prostitution contre elle, Marie resta patiente.

Dés son enfance, « Aicha », la fille de Abou Bakr et l’épouse du prophète Mohamad (saws), était très curieuse de son entourage, elle était passionnée par le savoir ; et au sein de sa vie conjugale avec le prophète Mohamed (saws), elle n’a pas cesser d’élargir ses connaissances surtout en ce qui concerne la jurisprudence et le fikh. C’est pourquoi ses dires sont d’une grande crédibilité et sont de nos jours sont étudiés dans les mémoires de fin d’études, car considérés comme authentiques.
Les gens, et surtout les femmes, faisaient souvent appel à Aicha pour des question féminines. Aicha s’est occupée d’enseigner et le Coran et la Sunna aux femmes surtout après le décès du prophète (saws). Elle a tracé son nom en or par toutes ses qualités ; et ce malgré sa jalousie qui était surveillée et corrigée par le prophète.

« Khadîdja », première épouse du prophète, appelée la mère des croyants ou la pure, est aussi une femme de marque. Grâce à elle, Mohamed (saws) est devenu le père de quatre filles (Rokaya, Oum Koulthoum, Fatima et Zayneb).
Khadîdja était une femme très riche à l’époque. Par amour pour le prophète, elle l’épousa et lui a confia son commerce sans aucune crainte, car elle savait très bien qu’il était digne de confiance. Khadîdja (qu’Allah soit satisfait d’elle) a réellement soutenu le prophète. Elle était une épouse aimante selon plusieurs hadiths (dires du prophète), de même que confidente et amie. Sa réputation parmi son peuple a beaucoup aidé le prophète dans sa mission.

« Fatima Zohra », la fille du prophète Mohamed et de Khadîdja, et sa fille préférée. Elle a participé avec lui à la libération de la Mecque. Elle était courageuse et grande guerrière, non pas par amour de la violence, mais pour faire régner la justice. Et puisque Fatima était très proche de son père, elle fut la première à savoir qu’il allait mourir. Elle pleura à ce moment, mais dés qu’elle su qu’elle serait la première de sa famille à le rejoindre, elle sourit parce qu’elle aimait son père qui était son modèle. Malgré qu’elle ait passé sa vie entre les grossesses et l’éducation de ses enfants elle a toujours bien su donner sa part à la religion de l’Islam, et surtout en matière d’éducation des enfants.

« Rabiah Al Adawiyya » est une autre femme qui a marqué son nom dans l’histoire des braves. Elle naquit a Bassora en Iraq d’un père dévoué à Dieu, qui la laissa à un age très bas et qui fut succédé quelques mois après par sa mère. Rabiah avait trois sœurs, mais après le décès de leurs parents, elles se quittèrent et chacune prit son chemin. Rabiah fut vendue par un bandit à un commerçant très dur, avec lui elle souffrait le martyre. Son seul asile était la prière pour Dieu, car elle était très croyante. Toutefois, après que son maître l'aperçut une nuit en train de prier pendant qu'une lumière sans source l'éclairait, il lui annonça au matin qu’elle était libre. Rabiah décida alors de rester sous les toits des mosquées. Elle refusa tous les hommes qui lui demandèrent sa main rien que pour offrir tout son amour à Dieu.

« Fadwa Toukan », une poétesse palestinienne très douée, nous a parlé de l’amour, de la nature, de la tristesse, de la Palestine et bien d’autres sujets encore qui lui fait connaître le respect et le succès parmi les gens. Fadwa a vécu dans un entourage quelque peu violent car elle avait un père dur, ce qui la poussa sans doute à extérioriser ce qu’elle ressentait à travers la poésie. Fadwa a dit que son histoire était la lutte d’une graine aux prises avec la terre rocailleuse et dure. Elle fut récompensée à plusieurs reprises grâce à son talent de marque ; et les gens n’ont cesse d’étudier à travers ses poèmes.

« Assia Djebbar l’algérienne », épouse de l’écrivain algérien Malek Alloula, mérite aussi d’être nommée parmi les femmes présentes dans nos esprits pour leurs travaux. "La Soif", "Rouge l’Aube" et d’autres chef d'oeuvres qui furent traduits en 21 langues, ne reflètent que le travail extraordinaire de Assia. De nos jours, elle est présente dans les mémoires de fin d’études, de post-graduation ou de doctorat, tout simplement parce que ses œuvres sont incontournables. Assia a été élue à l’académie française le 16 juin 2005.

Les femmes orientales et arabes ne cessent de nous surprendre avec leurs succés, et, pour citer le prophète Mohamad (saws) : « Les femmes qui ont atteint la perfection dans ce monde sont au nombre de quatre : la vierge Marie, Assia la femme de pharaon, Khadîdja, et Fatima ».



* sources: Site Firdaouss.com
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